Caroline était toujours confortablement installée sur la banquette arrière...
Elle avait relevé son petit haut échancré, découvrant deux dômes opulents qu'elle malaxait d'une main experte tandis que l'autre rampait lentement sous son jean... Le
sang bouillonnait dans mes veines.
- Je... Que...
Délaissant le téton dur qu'elle cajolait entre ses doigts, elle plaqua son index en
travers de ses lèvres et je me tus.
Elle ramena sa main à la base de ce lourd mamelon et le suréleva pour en porter le téton dressé à ses lèvres.
Elle entreprit de le lécher avidement, comme un petit animal faisant sa toilette, poussant de petis cris échaudés qui ponctuaient l'activité à laquelle se livrait son
autre main.
Elle enserra bientôt ses deux seins qu'elle couvrit équitablement de coups de langues et de succions avides...
Moi j'avais les mains clouées au volant, abandonnant la route des yeux dès qu'elle le permettait, assistant impuissant à la scène et ne pouvant libérer mon désir ardent
de ses entraves de toile.
Caroline semblait s'amuser de mon infortune et multipliait les ondulations, m'invitant plus ardamment, sachant que je ne pouvais la rejoindre, vision inversée de
généreuse débauche.
Je sentais mon extrémité enfler au-delà de sa constitution, menaçant d'exploser contre ma ceinture, ma verge soutenant un édifice bombé de toile et de cuir...
Caroline quitta son repaire pour venir à ma hauteur...
Elle s'était détachée, et continuait de s'adonner à des libations solitaires.
Elle exhala sa fièvre à la base de mon cou et délaissa sa poitrine... Fit sauter ma ceinture, entrouvrit mon jean pour empoigner sauvagement mon vis déjà gorgé
d'élixir.
Elle massa, dorlota, pinça, caressa, serra, recouvrit, découvrit, recommença encore,
s'appliquant à enduire du liquide chaud le bout sec et enflé...
Je ne pouvais
plus conduire...
Je ne voulais
plus...
Je pris la sortie suivante.
Pendant les longues minutes que je passais à chercher fiévreusement un endroit à l'abri des regards, Caroline avait incliné le siège
passager pour se glisser à mes côtés, ne me lâchant pas du regard tandis qu'elle s'affairait toujours.
Alors que je m'engageai sur le chemin cahoteux de ce qui semblait être une friche industrielle à l'abandon, elle entreprit de m'administrer
une fellation alors que je me débattais toujours avec la route.
Elle commença à lécher ma verge en un délicieux mouvement ascentionnel, ramenant méticuleusement le liquide épanché au sommet du
globe violacé. Quand elle fut satisfaite du résultat, elle goûta goulument le mélange et enfourna sauvagement la partie supérieure de son oeuvre qu'elle
aspira avec la même violence, m'arrachant un cri de douleur tandis que mon gland se vitrifiait contre sa joue. Je ne pus
retenir une salve vigoureuse, et m'évertuait aussitôt de ne pas compromettre la suite en épuisant mes réserves... Elle parut satisfaite de cette marque
d'intérêt et pompa de plus belle, jouant avec cette offrande qu'elle faisait aller dans sa bouche pour en imprégner ma queue jusqu'à la base.
Le rythme était maintenant ardent et croissant, Caroline émettait de petits cris d'asphyxie qu'accompagnaient les claquements liquides de mon sperme. Alors je me sentis englouti plus profondément encore tandis qu'elle se dressait plus haut, doucement... Lentement... Je sentis mon
gland enserré dans sa gorge. Elle insista encore sur ma queue tandis que je stoppai comme je pus sur le bord du chemin...
Ce qui sortit de sa bouche était monumental... Démesuré... Douloureusement incontrôlable. Elle m'avait préparé à ses
attentes.
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