Maintenant familière des prémices du séisme, Caroline s'éleva soudain hors de portée de mon membre. S'étirant au-dessus de moi, elle balaya
ma queue de sa poitrine autoritaire tout en agrippant la poignée de la portière, qu'elle repoussa en une ultime extension.
Le final aurait lieu en plein-air...
Je
m'extirpait du véhicule.
Mes muscles se tendirent au contact de l'air frais, soulagés de retrouver l'espace.
La pénombre laissa apparaître mon membre disloqué. La lune faisait luire les longs filets visqueux qui le garnissaient depuis sa base.
Profitant elle aussi de ce spectacle, Caroline me rejoignit dans la pénombre après une interminable attente... Les flux de mon désir s'étaient massés le long du
tunnel de mon vis, prêts à jaillir au moindre signal.
Assise sur le rebord, elle m'offrit l'éclat de sa peau tendue que ravivaient par intermittence les lueurs diffuses de la nationale toute
proche...
Elle écarta ses vastes cuisses et se laissa couler hors de la voiture, m'exhibant le lent ruisselet s'échappant de sa fente apaisée.
Parvenue à la hauteur adéquate, elle tâta mon bout de sa langue, le goûta et l'enveloppa mollement de ses lèvres avec un regard de défi: seras tu capable de
te montrer plus gourmand? Je relevai le défi silencieux et plaquai ma main sur son cuir chevelu, lui communiquant fermement les nouvelles coordonnées. Elle salua mon initiative d'un ronronnement
satisfait et happa plus profondément encore...
Les ruades successives dont elle m'assaillit firent rapidement leur oeuvre. Aux premiers soubresauts
elle me fit sortir pour me proposer la cible de sa langue tendue...
Je pris en main ma queue aux abois et la malmenais vigoureusement, prolongeant au maximum le bouillonnement insoutenable dont elle était le
siège.
Le premières saccades furent fines et douloureuses. Je ne pus réprimer un cri tandis que mon foutre aspergeait au hasard son front,
sa joue, ses seins, son nez, sa langue... Je ne pouvais stopper ce déluge. Les saccades se prolongèrent, plus lentes et compactes que les précédentes. Caroline vint se poster sous le jet
mourrant, implorante... Je déposai trois sanglots dans sa gorge et purgeai ma queue déclinante du trop plein de sève qu'elle n'avait su écouler.
Savourant cette salve qu'elle savait la dernière, la belle termina de me branler jusqu'à ce que ma verge se soit totalement apaisée.
Après une toilette sommaire, je la raccompagnai chez elle dans un silence de fin du monde...
Bravo
Fini ? déja ? C'est comme les bons films, c'est toujours trop court, j'espère que y aura un 2nd :p
Sans rire et sans métaphore, cette dernière partie finie en beauté ce récit ô combien captivant.
Et maintenant ? Caroline et toi, quoi de neuf ?!
Bises vertigiennes
Merci pour le compliment et l'attention!
Bêêêêêêh!